Etat des lieux sur la situation de la Police Municipale
Mars 2008 : Un service en difficulté
Dès le printemps 2008, la direction de la Sécurité est soumise à un audit complet. Le constat est sévère.
• Confusion des missions de la police municipale avec celles de la police nationale.
• Absence totale de tableaux de bord de suivi des interventions.
• Manque de repères éthiques de la part de certains agents, pouvant conduire à des comportements problématiques.
• Commandement peu respecté et peu visible.
• Des moyens humains et matériels importants mais globalement mal exploités
Novembre 2009 : Une réorganisation presque achevée
• Recrutement d’un nouveau directeur, ayant pleine autorité sur les agents de police municipale.
• Retrait des armes à feu pour la police municipale.
• Remplacement des policiers municipaux ayant choisi de quitter la ville.
• Changement des horaires d’intervention : 06 h 00- 01 h 45 au lieu de 24h/24.
• Sectorisation.
• Mise en place d’indicateurs d’efficacité.
• Fusion des services ASVP (agents de surveillance de la voie publique) et gardiens de square (en cours).
Chiffres clés entre le 1er janvier et le 30 septembre 2009
- 2 619 personnes reçues au poste de police municipale.
- 17 915 amendes pour infraction à la législation sur le stationnement.
- 1 092 véhicules mis en fourrière.
- 143 habitations surveillées par la police municipale dans le cadre de l’Opération Tranquilité Vacances.
- 1 273 procès verbaux traités par la police municipale dans la catégorie « Autres infractions de police judiciaire et administrative »*
- 1 168 points écoles sécurisés par les ASVP (agents de surveillance de la voie publique), répartis sur 17 groupes scolaires.
(*) Dégradations, vols et cambriolages, agressions, salubrité, hygiène…
La police de proximité, c’est quoi ?
Intervenir en cas de problème est, bien entendu, la mission principale des forces de police. Mais la connaissance fine d’un quartier, de ses commerçants, de ses habitants, permet d’anticiper les délits dans bien des cas. En dédiant des équipes proches des habitants, on donne toutes ses chances à une politique de prévention ambitieuse.
La sectorisation, c’est quoi ?
Du point de vue de la direction de la sécurité, la ville est partagée en 4 secteurs. Outre le poste de police du centre ville, la ville va, d’ici la fin de l’année, intégrer les deux postes de police nationale situés au Petit Colombes et aux Fossés-Jean. Chaque poste disposera, en plus des effectifs de police nationale de 6 agents de la police municipale et de 4 agents de surveillance de la voie publique.
Changer les horaires d’intervention… mais pourquoi ?
L’audit de la direction de la sécurité menée au printemps 2008 ainsi que l’analyse du commissariat de Colombes ont montré que la présence nocturne d’agents d’intervention de la police municipale n’était pas nécessaire. Il était plus pertinent de redéployer ces effectifs au cours de la journée et en soirée.
"Aux côtés du Maire, qui prend personnellement en charge les questions de sécurité et de prévention, nous voulons affirmer l'importance d'une politique équilibrée entre prévention et répression : loin de la démagogie sécuritaire, loin de l'exploitation politicienne du sujet, loin de l'angélisme, aussi. Nous sommes convaincus que l'efficacité contre l'insécurité et les incivilités passe par des actions qui ont été négligées par le passé : c'est notamment le cas du travail partenarial au sein d'un Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance que nous avons relancé. Nous ne négligerons aucune action pour faire de Colombes une ville plus sûre". 
Ce blog a vocation de vous permettre d'exprimer votre opinion sur les actions de la ville sur le sujet présenté, en l'occurrence ce mois-ci, la démocratie locale.C'est pourquoi nous vous proposons aujourd'hui le texte que nous avons reçus de la part de MM. Khlabachi et Massot, responsables d'associations de locataires.
Les élus de la majorité municipale sont dans les rues de Colombes pour discuter du bilan de leur action après dix huit mois de travail.